Château de Walzin

Imagerie aérienne
Le château de Walzin est un château belge situé en Condroz dans le hameau de Walzin, dans l’ancienne commune de Dréhance (aujourd’hui intégrée à la commune de Dinant) en Région wallonne dans la province de Namur. Perché sur un piton rocheux de plus de 50 mètres de haut surplombant à pic un méandre de la Lesse, ce nid d’aigle a verrouillé au cours des siècles la vallée inférieure de la rivière ainsi qu’une des routes reliant Dinant à la France. Le château, un des plus grands de Belgique, a été construit au XIe siècle, probablement à l’instigation de Théoduin de Bavière, prince-évêque de Liège, ou de Conon de Montaigu, comte de Rochefort et compagnon aux croisades de Godefroy de Bouillon. Il sert de poste de surveillance et de défense avancée à la ville de Dinant. Le seul accès vers Dinant venant du Sud passait par le gué de Walzin. Le 16 septembre 1237, un traité concernant Walzin fut passé entre Henri IV, duc de Limburg, et le prince-évêque de Liège.

Maison du Patrimoine Médiéval Mosan – Bouvignes (Dinant)

Maison du Patrimoine Médiéval Mosan - Salle 01

Abritée dans la prestigieuse « Maison espagnole » de Bouvignes (Dinant), la Maison du patrimoine médiéval mosan a pour vocation de mettre en valeur le cadre naturel, historique et patrimonial de la vallée de la Meuse et de remonter le cours de son fabuleux passé. La Maison du patrimoine médiéval mosan vous invite à visiter ses expositions permanente et temporaire et à participer aux diverses animations qu’elle organise.

Infos Pratiques:

Maison du Patrimoine Médiéval Mosan
Place du Bailliage, 16
5500 Bouvignes (Dinant)
Tel. +32 (0)82 22 36 16
www.mpmm.be
info@mpmm.be

Mémorial aux victimes du 23 août 1914 – Dinant

Inauguré le 23 août 2014 en présence du roi et des autorités, le mémorial aux victimes du 23 août 1914 est une œuvre de l’atelier d’architecture bruxellois Kascen. Sa forme s’apparente à celle d’une stèle ultra sobre, tel un monolithe émergeant du sol dans lequel une crypte s’enracine. Fondé dans la mémoire et le passé, il remplace le monument originel jadis situé Place d’Armes, intitulé Furore Teutonico, inauguré en 1936 et détruit par les Allemands en mai 1940.
Ce nouveau mémorial est une coiffe avec un angle sommital de 90°, écho au transept de la collégiale en arrière-plan, épousant le contexte urbain. Ses dimensions ont été symboliquement extrapolées à partir du chiffre 674 ; nombre de victimes civiles dinantaises.
Des textes percés dans les parois illuminent intimement l’espace. Il s’agit des noms des victimes comme gravés dans le ciel où l’imaginaire se plaît à voir le souvenir des défunts et les messages de paix qui éclairent à jamais les ténèbres, en autant de métaphores lumineuses du souvenir.
L’entrée dans le mémorial se veut être un voyage intérieur, humble et respectueux, à la recherche des patronymes disparus. Des noms, uniquement lisibles de l’intérieur qui se découpent dans le ciel dinantais et que les rayons du soleil projettent sur le sol ou sur les visiteurs eux-mêmes par temps ensoleillé. L’âge des victimes est signifié via un graphisme épuré, fait d’un carré pour un an et d’une ligne pour une dizaine d’années.
Des appels à la paix se dévoilent depuis l’extérieur, clamés en promesse d’espoir au monde des vivants.

Une cartographie des massacres est dessinée à même la tôle. Chaque lieu d’exécution collective est marqué par des perforations évoquant les impacts de balles ayant frappé les victimes et les façades de la cité. Au centre, le lit de la Meuse accueille des paroles de paix réconciliatrices.

Enfin, la matérialité de la rouille renvoie à un effet sur un objet de métal à l’abandon, conséquence d’une guerre.