Sablière Jean Marcaux

Sablière Jean Marcaux

Ancien site d’extraction de sable refractaire situé à proximité du village de Celles (Houyet – Belgique). Cette vaste sablière abandonnée depuis 1996 présente un intérêt esthétique indéniable par la diversité des coloris du matériau exploité. Elle a été creusée dans un dépôt de glaises plastiques diversement colorées (avec des dépôts sableux intercalés) et de sable quartzeux fin, accumulé dans une poche de dissolution du calcaire carbonifère. Encore peu colonisée par la végétation, elle héberge plusieurs éléments biologiques intéressants.

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Exposition « Shakespeare romantique » – Musée Rops

Exposition « Shakespeare romantique » – Musée Provincial Félicien Rops (Namur) du 21/10/17 au 25/02/18.

 

« Ah, la vie a des moments drôles et imprévus & sublimes à la fois comme dans Shakespeare ! » écrivait Félicien Rops.
William Shakespeare (1564-1616) acquiert en Angleterre, dès 1750, le titre de maître de la littérature nationale. En France, il faudra attendre le 19e siècle pour que l’oeuvre du dramaturge prenne toute son ampleur, grâce à l’intérêt des auteurs mais aussi des peintres romantiques. Les grandes fresques littéraires du passé, celles de Dante, de Racine, mais aussi de Shakespeare deviennent alors des sources d’inspiration essentielles pour les auteurs romantiques mais aussi pour les peintres, qui entretiennent une relation particulière à l’art de la mise en scène. Eugène Delacroix, Gustave Moreau, Théodore Chassériau et bien d’autres peintres, graveurs et sculpteurs français ont consacré leur talent à interpréter les sentiments, drames et passions des héros shakespeariens.

Hamlet et Ophélie, Roméo et Juliette, Macbeth et sa « Lady », Othello et Desdémone, autant de personnages aux destins dramatiques hantés par l’amour, les remords et la mort. L’exposition au musée Rops se décline autour de ces figures tragiques qui inspireront les artistes du milieu du 19e siècle en quête de grandes épopées amoureuses, d’étrangeté et de valeurs morales. Dans la continuité du romantisme, les artistes symbolistes ont, à leur tour, représenté les héros shakespeariens, tels des archétypes des passions humaines. Constantin Meunier, Alfred Stevens, Eugène Smits et d’autres artistes belges subissent l’influence du théâtre anglais pour laisser transparaître leurs doutes et interrogations face à cette fin-de-siècle qu’ils tentent d’apprivoiser.

Grâce à la collaboration avec le musée du Louvre et le musée national Eugène-Delacroix, une soixantaine de peintures, gravures, affiches et sculptures de différentes institutions sont rassemblées au musée Rops pour donner la mesure de l’impact du théâtre de Shakespeare sur les arts plastiques au 19esiècle dont les représentations inspirent, aujourd’hui encore, les metteurs en scène et les comédiens.

Commissariat d’exposition : Dominique de Font-Réaulx, directrice du musée national Eugène-Delacroix et Marie-Lys Marguerite, directrice du musée des beaux-arts d’Arras.
En collaboration avec le musée du Louvre et le musée national Eugène-Delacroix.

Artistes exposés : Jules-Robert Auguste, Louis Boulanger, Jules Bastien-Lepage, Léopold Burthe, Leonetto Cappiello, Albert Ciamberlani, Thomas Couture, Théodore Chassériau, Eugène Delacroix, François-Emile Ehrmann, Ernest Hébert, Amédée-Ernest Lynen, Constantin Meunier, Luc Olivier Merson, Gustave Moreau, Alfons Mucha, Tony Robert-Fleury, Félicien Rops, Charles Samuel, Eugène Smits, Paul Steck, Alfred Stevens.

 

 

Infos et réservations : T. +32 81 77 67 55 ou info@museerops.be

Site internet: www.museerops.be

 

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Le Château de Vêves (Houyet)

Le château de Vêves

Le château de Vêves, sis au bord d’un petit affluent de la Lesse, se trouve à quelques kilomètres du village de Celles, maintenant intégré à la commune de Houyet, dans la province de Namur (Région wallonne de Belgique). Les origines de ce château-fort sont anciennes. En effet, Pépin de Herstal y avait déjà élevé une villa dans la seconde moitié du VIIe siècle afin d’être plus près de l’ermitage de Saint Hadelin à Celles. La villa fut ensuite transformée en une petite forteresse par ses différents successeurs au IXe siècle. Cette forteresse fut rasée en 1200 et reconstruite en 1220 par la famille Beaufort qui en fit un château plus puissant. Détruit par les Dinantais au XVe siècle et rétabli aussitôt, le château eut encore à subir les ravages causés en 1793 par les révolutionnaires français.

Au XVIIIe siècle, la famille de Liedekerke-Beaufort restaura le château, lui donnant son aspect actuel. Avec les châteaux de Beersel, de Bouillon, de Corroy, de Horst, de Gand et de Lavaux, il constitue un des plus beaux châteaux médiévaux de Belgique.

 

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Chantier Anseremme

Chômage de la Haute-Meuse 2017 – Chantier d’installation de la centrale hydroélectrique à l’écluse d’Anseremme.

4 Ecluses de la Haute-Meuse (Rivière, Houx, Dinant et Anseremme) sont en travaux afin d’y installer des nouvelles centrales hydroélectriques. Elles seront posées sur des dalles en béton réalisées sur le lit du fleuve. Et pour cela, il faut travailler à sec et réaliser un batardeau, une zone étanche par rapport au cours d’eau. Quand toutes les centrales seront équipées et en fonctionnement, elles fourniront l’électricité de 18000 ménages.

 

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La Haute-Meuse en chômage

Réalisée pour la dernière fois en 2012 par la direction des Voies hydrauliques de Namur (Service public de Wallonie), l’objectif premier de la mise en chômage de la Meuse est, non pas de nettoyer la Meuse, comme d’aucuns pourraient le penser, mais d’entretenir et de réviser les berges, barrages et écluses de la Meuse entre la frontière française et Namur.

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La Maison Adolphe Sax – Dinant

La Maison de Monsieur Sax : un lieu magique dédié à l'inventeur du Saxophone.

La Maison de Monsieur Sax : un lieu magique dédié à l’inventeur du Saxophone.

Adolphe Sax, le génial inventeur du saxophone, dispose désormais à Dinant, sa ville natale, d’un espace qui lui est entièrement dédié. Pas un musée, mais un Centre d’interprétation de sa vie et de son œuvre. La Maison de Monsieur Sax, c’est une invitation à découvrir un génie hors du commun, ses apports musicaux et techniques révolutionnaires, ses inventions étonnantes, ses défis perpétuels, ses succès, ses faillites et sa vie riche et mouvementée. Une occasion unique de mieux percevoir le fabuleux destin du saxophone. Et ce, à travers une scénographie originale et ludique qui ravira les yeux, mais aussi… les oreilles à travers des extraits musicaux ou des évocations sonores.

Ce Centre d’interprétation est situé au 37 de la Rue Sax, dans l’immeuble localisé à l’endroit même où naquît Adolphe Sax en 1814. Un Parcours des Anamorphoses, composé de sept totems aux profils contemporains évoquant chaque instrument de la famille (sopranino, soprano, alto, ténor, baryton, basse et contrebasse), guidera le promeneur jusqu’à cet endroit. Après avoir partagé la pause avec Adolphe Sax sagement assis sur le banc qui fait face à sa Maison, le visiteur est invité à pousser librement les portes de ce nouvel espace et à cheminer sur le plancher en forme de saxophone, à tourner les pages du livre géant compilant des déclarations d’amour au saxophone signées Bizet ou Berlioz, à faire parler les instruments, à lire des textes trilingues (français, néerlandais et anglais) sur les murs et dans des caissons lumineux incrustés dans le sol, à contempler un fac-similé géant du brevet lié à l’inventeur du saxophone,… Bref, une étape indispensable pour faire connaissance avec Adolphe Sax, avant de poursuivre sa route, pourquoi pas, à la Maison de la Pataphonie, autre lieu musical et interactif en vue de Dinant.

Renseignements pratiques:

Rue Sax, 37 5500 Dinant
Entrée: Accès libre
Ouvert toute l’année, 7j/7, de 9h00 à 19h00

Le Rocher Bayard

Le rocher Bayard

Le rocher Bayard est une spectaculaire aiguille rocheuse d’une quarantaine de mètres de haut se trouvant en bord de Meuse (rive droite), entre Dinant et Anseremme, dans la province de Namur (Région wallonne de Belgique). Associée à l’ancienne légende ardennaise des quatre fils Aymon, elle est une curiosité touristique importante de la région.

La légende:

Bayard est le nom du cheval des quatre fils du duc Aymon, prince des Ardennes. Ces quatre frères, preux chevaliers (et leur cheval) sont les héros d’une chanson de geste du Moyen Âge, très populaire dans la région des Ardennes.
D’après la chanson de geste, les fils Aymon fuirent la cour de Charlemagne, tous les quatre à dos de leur seul cheval Bayard, à la suite d’une querelle qui occasionna la mort d’un neveu de l’empereur. Poursuivis par les troupes de l’empereur, ils se trouvèrent cernés sur les hauteurs de Meuse. Montés sur Bayard, ils s’avancèrent jusqu’à l’extrémité de l’arête rocheuse qui, à cette époque adhérait encore à la montagne voisine. Au moment où l’empereur croyait enfin les tenir, l’intrépide Bayard frappa le roc de ses sabots et s’élança d’un bond prodigieux pour atterrir de l’autre côté du fleuve. Le grand bloc rocheux fut brisé en deux par ce coup des sabots de Bayard. Sur la roche désormais célèbre, on trouve encore aujourd’hui – dit-on – l’empreinte du sabot de Bayard.
En réalité, un petit pic existait à l’origine, mais la roche a été séparée par les soldats de Louis XIV, quand ils avaient envahi Dinant, afin de construire une route facile à côté de la Meuse. Cette route fut par la suite élargie pour permettre le trafic automobile.

Histoire:

C’est ici que fut arrêtée la patrouille allemande la plus avancée lors de la Bataille des Ardennes en décembre 1944 : en marge de la bataille de Celles, une jeep occupée par trois soldats allemands déguisés en Américains fut arrêtée par un barrage de mines.

(Source : Wikipedia)

Exposition « Vices & Vertus » – Eglise Saint-Loup

Exposition Vices & vertus - Eglise Saint-Loup

La Maison de la Culture étant en rénovation, le secteur arts plastiques de la Province de Namur continue ses activités sur le territoire provincial. L’Église Saint-Loup est l’endroit idéal pour accueillir les oeuvres d’Aidan Salakhova. Cette artiste contemporaine russe d’origine azérie s’interroge très justement sur le genre, les relations d’influences entre l’Orient et l’Occident, et plus généralement sur la religion, les tabous et l’histoire de l’art. Autant de thèmes qui participent à un débat plus général sur la notion de moralité et la signification des vices et vertus aujourd’hui. Aidan Salakhova présentera plusieurs pièces inédites dont une sculpture en marbre conçue spécifiquement pour cette première exposition personnelle en Belgique. Travaillant à Carrare, elle fait revivre la tradition de la sculpture de marbre dans un contexte contemporain.

Infos pratiques:
Eglise Saint-Loup
Service de la Culture de la Province de Namur – Transhumance
Rue du Collège • 5000 Namur • Tél: +32 (0) 81 775 525
www.vicesetvertus.be

Les Bains de Dinant

Les Bains de Dinant

Les Bains de Dinant: Centre de Bien-être situé sur le domaine de 5 hectares de l’ancien couvent de Bethléem, avec vue sur la Meuse et la citadelle de Dinant.

• Piscine romaine
• Sauna en briques de sel
• Hammam
• Douche expérience/Cold Breeze
• Douche auto-bronzante
• Espace de relaxation
• Terrasse-Solarium
• Lounge
• Bar
• Sauna extérieur

 

Infos & réservations:
Les bains de Dinant
23 Charreau des capucins , 5500 Dinant
Tel : +32 82 67 74 11
Gsm: +32 476 360 308
www.lesbainsdedinant.be
zeff@lamerveilleuse.be

Exposition Vices & Vertus • Musée Rops

Exposition Vices & vertus / TreM.a • Musée Rops • Eglise Saint-Loup / Salle 01

Evénement culturel de l’année – Namur  du 18/02 au 21/05/2017.

TreM.a • Musée Rops • Eglise Saint-Loup : Trois lieux emblématiques de Namur proposent des interprétations artistiques des vices & vertus depuis le Moyen Âge jusqu’à l’époque contemporaine, en passant par le 19e siècle. Traversez les siècles à la découverte d’artistes qui ont sondé les instincts humains, des plus vils aux plus vertueux.

TreM.a – Mise en images
L’exposition montre comment les artistes, du 9e au 17e siècle, ont abordé l’éternelle question du Bien et du Mal dans la mise en scène des vices et des vertus.
Les représentations dynamiques du conflit entre les vices et les vertus ont reçu leur impulsion avec la Psychomachie du poète Prudence (5e s.) lequel met en images l’idée de la victoire des vertus sur les vices. Cette idée va survivre comme expression du combat de l’âme. Les « tentations » en sont les images les plus spectaculaires. Les visions de l’enfer se développent alors pour encourager l’homme à rester vigilant. D’autre part, les représentations allégoriques sont caractérisées selon des conventions fixées par les théologiens. Celles-ci se multiplient dès le 9e siècle. Thomas d’Aquin (1225-1274) fixera l’ensemble de ces notions dans La Somme théologique. L’exposition sera ponctuée par les productions de l’artiste contemporain Antoine Roegiers. Elles permettront d’établir un dialogue entre les oeuvres anciennes et la production artistique numérique actuelle.

Musée Rops – Rops / Ensor
James Ensor (1860-1949) publie en 1904 une série de huit gravures intitulée Les Sept Péchés capitaux dont il fera des versions colorées à la main. Monstres, diables, squelettes s’invitent dans une critique grinçante des travers humains. Chez Félicien Rops (1833-1898), la satire accompagne souvent la description des vices, dont le plus éloquent est la luxure : « Les choses de nature ne sont pas sales : Naturalia non sunt turpia », écrivait Rops.
« La mort de Félicien Rops m’attriste beaucoup. Il restera un maître et grandira encore dans l’estime et l’admiration des artistes », confiait Ensor à la mort de Rops en 1898. L’exposition présente également le réseau artistique commun des deux hommes que trois décennies séparent pourtant : Théodore Hannon et Eugène Demolder furent des amis proches des deux artistes et participèrent à leur renommée artistique.

Eglise Saint-loup – Aidan Salakhova
La Maison de la Culture étant en rénovation, le secteur arts plastiques de la Province de Namur continue ses activités sur le territoire provincial. L’Église Saint-Loup est l’endroit idéal pour accueillir les oeuvres d’Aidan Salakhova. Cette artiste contemporaine russe d’origine azérie s’interroge très justement sur le genre, les relations d’influences entre l’Orient et l’Occident, et plus généralement sur la religion, les tabous et l’histoire de l’art. Autant de thèmes qui participent à un débat plus général sur la notion de moralité et la signification des vices et vertus aujourd’hui. Aidan Salakhova présentera plusieurs pièces inédites dont une sculpture en marbre conçue spécifiquement pour cette première exposition personnelle en Belgique. Travaillant à Carrare, elle fait revivre la tradition de la sculpture de marbre dans un contexte contemporain.

Infos pratiques:
TreM.a Musée provincial des Arts anciens • Trésor d’Oignies
Hôtel de Gaiffier d’Hestroy • Rue de Fer, 24 • 5000 Namur
Tél: +32 (0) 81 776 754
Musée Félicien Rops
Rue Fumal, 12 • 5000 Namur
Tél: +32 (0) 81 776 755
Eglise Saint-Loup
Service de la Culture de la Province de Namur – Transhumance
Rue du Collège • 5000 Namur • Tél: +32 (0) 81 775 525
Ouvert du mardi au dimanche de 10h à 18h (le dimanche, l’Église Saint-Loup est accessible uniquement de 13h à 18h)
Chaque lieu est ouvert en nocturne un jeudi/mois jusqu’à 20h
Infos supplémentaires à partir de fin janvier 2017 : www.vicesetvertus.be

Contacts presse :
• Isabelle De Longrée / Maison de la Culture
Tél: +32 (0) 81 775 564
isabelle.delongree@province.namur.be
• Ameline Engelen / TreM.a
Tél. : +32 (0) 81 775 338
ameline.engelen@province.namur.be
• Valérie Minten / musée Rops
Tél. : +32 (0) 81 775 370
valerie.minten@province.namur.be

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