Cimetière Militaire Français – Dinant 1914/18

Cimetière français

1200 soldats français morts lors des combats d’Août 1914 reposent dans ce cimetière inauguré en 1923. Le monument « L’Assaut », oeuvre du sculpteur Alexandre Daoust, illustre la reprise de la citadelle par les français le 15 Août 1914.

 

French cemetery

1200 French soldiers killed in the fighting in August 1914, rest in this cemetery opened in 1923.The monument called « L’assaut » (The attack), a work of the sculptor Alexandre Daoust, shows the retaking of the citadel by the French on 15 August 1914.

 

Frans begraafplaats

Op deze begraafplaatsdie in 1923 werd open gesteld, rusten 1200 Franse soldaten die tijdens de gevechten in 1914 om het leven kwamen. Het monument « L’assaut », een werk van beeldhouwer Alexandre Daoust, verbeeldt de herovering van de citadel door de Fransenop 15 augustus 1914.

 

Französischer Friedhof

1200 französische Soldaten, die bei den Kämpfen im August 1914 umkamen, ruhen auf dem 1923 eigeweihten Friedhof. « L’assaut », ein Werk des Bildhauers Alexandre Daoust, zeigt die Übernahme der Stadtfestung durch die Franzosen am 15. August 1914.

 

Chemin de la Citadelle 15, 5500 Dinant – Belgique
Latitude : 50.261199 | Longitude : 4.9156
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Le Château de Vêves (Houyet)

Le château de Vêves

Le château de Vêves, sis au bord d’un petit affluent de la Lesse, se trouve à quelques kilomètres du village de Celles, maintenant intégré à la commune de Houyet, dans la province de Namur (Région wallonne de Belgique). Les origines de ce château-fort sont anciennes. En effet, Pépin de Herstal y avait déjà élevé une villa dans la seconde moitié du VIIe siècle afin d’être plus près de l’ermitage de Saint Hadelin à Celles. La villa fut ensuite transformée en une petite forteresse par ses différents successeurs au IXe siècle. Cette forteresse fut rasée en 1200 et reconstruite en 1220 par la famille Beaufort qui en fit un château plus puissant. Détruit par les Dinantais au XVe siècle et rétabli aussitôt, le château eut encore à subir les ravages causés en 1793 par les révolutionnaires français.

Au XVIIIe siècle, la famille de Liedekerke-Beaufort restaura le château, lui donnant son aspect actuel. Avec les châteaux de Beersel, de Bouillon, de Corroy, de Horst, de Gand et de Lavaux, il constitue un des plus beaux châteaux médiévaux de Belgique.

 

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Chantier Anseremme

Chômage de la Haute-Meuse 2017 – Chantier d’installation de la centrale hydroélectrique à l’écluse d’Anseremme.

4 Ecluses de la Haute-Meuse (Rivière, Houx, Dinant et Anseremme) sont en travaux afin d’y installer des nouvelles centrales hydroélectriques. Elles seront posées sur des dalles en béton réalisées sur le lit du fleuve. Et pour cela, il faut travailler à sec et réaliser un batardeau, une zone étanche par rapport au cours d’eau. Quand toutes les centrales seront équipées et en fonctionnement, elles fourniront l’électricité de 18000 ménages.

 

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La Haute-Meuse en chômage

Réalisée pour la dernière fois en 2012 par la direction des Voies hydrauliques de Namur (Service public de Wallonie), l’objectif premier de la mise en chômage de la Meuse est, non pas de nettoyer la Meuse, comme d’aucuns pourraient le penser, mais d’entretenir et de réviser les berges, barrages et écluses de la Meuse entre la frontière française et Namur.

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Le Rocher Bayard

Le rocher Bayard

Le rocher Bayard est une spectaculaire aiguille rocheuse d’une quarantaine de mètres de haut se trouvant en bord de Meuse (rive droite), entre Dinant et Anseremme, dans la province de Namur (Région wallonne de Belgique). Associée à l’ancienne légende ardennaise des quatre fils Aymon, elle est une curiosité touristique importante de la région.

La légende:

Bayard est le nom du cheval des quatre fils du duc Aymon, prince des Ardennes. Ces quatre frères, preux chevaliers (et leur cheval) sont les héros d’une chanson de geste du Moyen Âge, très populaire dans la région des Ardennes.
D’après la chanson de geste, les fils Aymon fuirent la cour de Charlemagne, tous les quatre à dos de leur seul cheval Bayard, à la suite d’une querelle qui occasionna la mort d’un neveu de l’empereur. Poursuivis par les troupes de l’empereur, ils se trouvèrent cernés sur les hauteurs de Meuse. Montés sur Bayard, ils s’avancèrent jusqu’à l’extrémité de l’arête rocheuse qui, à cette époque adhérait encore à la montagne voisine. Au moment où l’empereur croyait enfin les tenir, l’intrépide Bayard frappa le roc de ses sabots et s’élança d’un bond prodigieux pour atterrir de l’autre côté du fleuve. Le grand bloc rocheux fut brisé en deux par ce coup des sabots de Bayard. Sur la roche désormais célèbre, on trouve encore aujourd’hui – dit-on – l’empreinte du sabot de Bayard.
En réalité, un petit pic existait à l’origine, mais la roche a été séparée par les soldats de Louis XIV, quand ils avaient envahi Dinant, afin de construire une route facile à côté de la Meuse. Cette route fut par la suite élargie pour permettre le trafic automobile.

Histoire:

C’est ici que fut arrêtée la patrouille allemande la plus avancée lors de la Bataille des Ardennes en décembre 1944 : en marge de la bataille de Celles, une jeep occupée par trois soldats allemands déguisés en Américains fut arrêtée par un barrage de mines.

(Source : Wikipedia)

Château de Walzin

Imagerie aérienne
Le château de Walzin est un château belge situé en Condroz dans le hameau de Walzin, dans l’ancienne commune de Dréhance (aujourd’hui intégrée à la commune de Dinant) en Région wallonne dans la province de Namur. Perché sur un piton rocheux de plus de 50 mètres de haut surplombant à pic un méandre de la Lesse, ce nid d’aigle a verrouillé au cours des siècles la vallée inférieure de la rivière ainsi qu’une des routes reliant Dinant à la France. Le château, un des plus grands de Belgique, a été construit au XIe siècle, probablement à l’instigation de Théoduin de Bavière, prince-évêque de Liège, ou de Conon de Montaigu, comte de Rochefort et compagnon aux croisades de Godefroy de Bouillon. Il sert de poste de surveillance et de défense avancée à la ville de Dinant. Le seul accès vers Dinant venant du Sud passait par le gué de Walzin. Le 16 septembre 1237, un traité concernant Walzin fut passé entre Henri IV, duc de Limburg, et le prince-évêque de Liège.

Mémorial aux victimes du 23 août 1914 – Dinant

Inauguré le 23 août 2014 en présence du roi et des autorités, le mémorial aux victimes du 23 août 1914 est une œuvre de l’atelier d’architecture bruxellois Kascen. Sa forme s’apparente à celle d’une stèle ultra sobre, tel un monolithe émergeant du sol dans lequel une crypte s’enracine. Fondé dans la mémoire et le passé, il remplace le monument originel jadis situé Place d’Armes, intitulé Furore Teutonico, inauguré en 1936 et détruit par les Allemands en mai 1940.
Ce nouveau mémorial est une coiffe avec un angle sommital de 90°, écho au transept de la collégiale en arrière-plan, épousant le contexte urbain. Ses dimensions ont été symboliquement extrapolées à partir du chiffre 674 ; nombre de victimes civiles dinantaises.
Des textes percés dans les parois illuminent intimement l’espace. Il s’agit des noms des victimes comme gravés dans le ciel où l’imaginaire se plaît à voir le souvenir des défunts et les messages de paix qui éclairent à jamais les ténèbres, en autant de métaphores lumineuses du souvenir.
L’entrée dans le mémorial se veut être un voyage intérieur, humble et respectueux, à la recherche des patronymes disparus. Des noms, uniquement lisibles de l’intérieur qui se découpent dans le ciel dinantais et que les rayons du soleil projettent sur le sol ou sur les visiteurs eux-mêmes par temps ensoleillé. L’âge des victimes est signifié via un graphisme épuré, fait d’un carré pour un an et d’une ligne pour une dizaine d’années.
Des appels à la paix se dévoilent depuis l’extérieur, clamés en promesse d’espoir au monde des vivants.

Une cartographie des massacres est dessinée à même la tôle. Chaque lieu d’exécution collective est marqué par des perforations évoquant les impacts de balles ayant frappé les victimes et les façades de la cité. Au centre, le lit de la Meuse accueille des paroles de paix réconciliatrices.

Enfin, la matérialité de la rouille renvoie à un effet sur un objet de métal à l’abandon, conséquence d’une guerre.